Présentation du requiem de Duruflé
mardi 24 octobre 2006, par
Voici ce qui m’a servi de base pour la petite présentation modeste de dimanche après-midi, au cas ou vous souhaiteriez aller un peu plus loin. Il y a peut-être un peu trop d’exemples non expliqués, et je n’ai pas eu le temps d’écrire tous les exemples que j’ai pu citer.
Cela va venir !
Extrait — Dans un XXe siècle où la création musicale n’a eu de cesse de rompre avec un héritage jugé suspect (car conduisant aux cataclysmes entres autres de la seconde guerre mondiale), la
composition en 1947 du requiem de Maurice Duruflé apparaît comme un anachronisme (Olivier
Messiaen avait quelques année plus tôt écrit le quatuor pour la fin des temps).
C’est de l’anachronisme que naît un courant « moderne », incarné le plus souvent par les organistes
(mais également par Poulenc dans une autre mesure) : la modernité de Duruflé puise sa source dans
la tradition, dans une pratique « ancestrale » (celle du chant grégorien).
Bonne lecture
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